Billet avion moins cher
Yakovlev Yakovlev est à la fois un constructeur aéronautique russe et le nom de son fondateur, l’ingénieur Alexander Sergueïevitch Yakovlev (1906 -1989). Celui-ci est devenu en 1937 directeur du bureau d’études des prototypes soviétiques OKB 115 qui a gardé son nom par la suite. Yakovlev produit à la fois des avions militaires, des avions de voltige aérienne et des avions de lignes. Les plus connus sont le chasseur Yak-3 (1943) et l’avion d’entraînement Yak-18 (1946). Plus récemment on lui doit le chasseur supersonique à décollage et atterrissage verticaux Yak-141 (1987). Dans le domaine des avions de ligne, citons le Yak-42 qui équipe principalement des compagnies aériennes russes.
© voldiscount.com
Les Mirage constituent une famille d’avions militaires produite par le groupe aéronautique français Dassault Aviation. Le premier Mirage - Mirage III - est sorti des usines en 1956. Cet appareil d’attaque et d’interception a été suivi par le bombardier stratégique Mirage IV en 1959. Le dernier appareil de la série est le Mirage 2000 dont le premier vol a eu lieu en 1978. Equipant l’armée française et de nombreux pays étrangers, la plupart de ces modèles sont encore en service. En ce qui concerne la France, le successeur des Mirage est le Rafale.
© voldiscount.com
Un gyroscope est constitué d’une roue munie d’un axe qui tourne à très grande vitesse au sein d’un support lui permettant de prendre toutes les positions. Sur un avion, sa rotation est assurée par un moteur pneumatique ou électrique. La propriété principale d’un gyroscope est la fixité de son axe dans l’espace absolu, ce qui signifie que son orientation reste la même quelque soit la position horizontale ou verticale de l’avion et qu’il constitue donc une référence stable. Inventé en 1852 par Léon Foucault, le gyroscope a fait son apparition dans l’aéronautique à partir des années 1950. Il est à l’origine de trois instruments de bord : l’indicateur de virage appelé « aiguille », l’horizon artificiel et le conservateur de cap ou gyrocompas qui doit cependant être régulièrement recalé à l’aide du compas magnétique.
© voldiscount.com
Pirep (rapport d’un pilote) Un PIREP (« Pilot Report) est un rapport d’observations météorologiques qu’un pilote transmet à une station de contrôle aérien en particulier quand il rencontre des conditions de vol difficiles : fortes turbulences, grêle, orage, givrage intense… La transmission d’un PIREP permet aux autres pilotes évoluant dans la zone d’être immédiatement prévenus des conditions qui y règnent et d’adapter leurs routes en fonction de ces données. Un PIREP peut être communiqué à l’initiative du pilote ou demandé directement par les autorités du contrôle aérien.
© voldiscount.com
Le « QFU » désigne l’orientation magnétique d’une piste d’aérodrome ou d’aéroport. Elle est exprimée en degrés par rapport au nord magnétique. Dans la pratique, le pilote demande à la tour de contrôle le « QFU » de la piste qu’il doit utiliser. Ces pistes étant répertoriées, le contrôleur aérien peut lui répondre en lui indiquant effectivement l’orientation de la piste ou simplement son numéro. Dans le code Q mis au point pour faciliter la radiocommunication entre les avions et les stations au sol, la lettre « Q » signifie « Question ». Demander le QFU équivaut donc à poser la question : « Quelle est la direction magnétique ou le numéro de la piste que je dois utiliser ? ».
© voldiscount.com
Un trolley de service de bord est le chariot utilisé par les hôtesses et les stewards pour distribuer les repas et les boissons au cours d’un vol, ainsi que pour assurer la vente des articles duty-free à bord d’un vol international. Les trolleys sont préparés dans les « galleys » qui constituent la cuisine et l’office d’un avion. Leur manipulation n’est pas toujours aisée car il faut les faire rouler dans des espaces exigus : à titre d’exemple, la largeur minimum des allées des appareils de la compagnie d’Air France est de 43 cm.
© voldiscount.com
Qu’il s’agisse du transport de passagers ou du fret, le trafic aérien est en expansion permanente. Du point de vue des passagers, on estime que le trafic double tous les 10 ans, l’Asie affichant désormais une croissance supérieure à celle des Etats-Unis ou de l’Europe. Du point de vue du fret, les compagnies aériennes remportent chaque jour de nouvelles parts de marché. Cet accroissement du trafic ne va pas sans poser de problèmes environnementaux en terme de pollution atmosphérique aussi bien que sonore. Ces données constituent désormais des priorités pour les gouvernements, les constructeurs aéronautiques et les compagnies aériennes. Néanmoins, de nouveaux aéroports devront être construits, les plus importants d’entre eux parmi lesquels figurent Paris-Roissy-Charles de Gaulle ou Londres-Heathrow arrivant peu à peu à saturation.
© voldiscount.com
Avant d’être mis en service dans un pays donné, un aéronef doit recevoir un Certificat De Navigabilité (CDN) qui assure qu’il est en conformité avec la législation existant dans ce pays, tant au niveau technique qu’à celui de la sécurité. En France, la délivrance d’un CDN appartient à la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC). Cette démarche fait suite à la certification de l’appareil obtenue auprès des autorités compétentes du pays dont dépend le constructeur. Ainsi un Boeing est d’abord certifié par la FAA américaine (Federal Aviation Authority) puis, en cas d’exploitation en France, il doit ensuite recevoir un CDN de la DGAC. Un CDN n’est pas acquis définitivement mais est soumis à un renouvellement périodique lié à des contrôles réguliers.
© voldiscount.com
La construction amateur d’avion est un domaine très vivace de l’aviation légère. Souvent membres du Réseau du Sport de l’Air (RSA), de nombreux passionnés construisent en effet eux-mêmes leur avion, que ce soit à partir de plans ou en assemblant des kits achetés auprès de constructeurs spécialisés. En France, ce sont environ 2 000 appareils de construction amateur qui volent au sein des aéroclubs. L’histoire de la construction amateur a débuté dès 1928 quand Henri Mignet a édité les plans de son HM-8. Cet appareil était suivi en 1936 par le HM-14, surnommé le « Pou du ciel ». Après-guerre, c’est le constructeur Jodel qui allait s’imposer comme le spécialiste des plans d’avions à destination des amateurs.
© voldiscount.com
Malgré leur simplicité, les ceintures de sécurité qui équipent les avions de ligne demeurent le premier moyen de protection des passagers. Obligatoires lors du décollage et de l’atterrissage, elles maintiennent ces derniers dans leur siège en cas de décélérations brutales. A tout moment du vol et en particulier lors de la traversée de turbulences atmosphériques, l’équipage peut imposer aux passagers d’attacher de nouveau les ceintures. Si l’appareil perd alors très soudainement de l’altitude, elles leur éviteront de se trouver projetés vers le plafond. D’autre part, les hôtesses et les stewards conseillent systématiquement de les garder attachées tout au long du vol. Il s’agit là d’une mesure de sécurité importante car certaines turbulences appelées « turbulences en air clair » sont imprévisibles. Enfin, dans le cas extrême de bris d’un hublot, ce sont elles qui permettront aux passagers de ne pas être aspirés à l’extérieur de l’avion.
© voldiscount.com