Billet avion
Avion utilitaire Un avion utilitaire est un avion qui n’est employé ni dans le transport commercial ni dans l’aviation de tourisme. Ces appareils opèrent dans des domaines très divers dont l’épandage d’engrais ou de pesticides en agriculture, la photographie aérienne, la publicité aérienne, la surveillance du trafic routier, le relai d’information radio ou télé, la lutte contre les incendies de forêts… Les types d’avions utilitaires sont donc également très variés depuis l’avion agricole Cessna Agwagon 188 jusqu’au bombardier d’eau Canadair.
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Les phares aéronautiques appartiennent aux débuts de l’aviation commerciale alors que la technologie ne permettait pas encore le vol de nuit tel qu’on le connaît aujourd’hui. Ce sont tout simplement des installations électriques terrestres jalonnant les routes empruntées par les avions et émettant des éclairs lumineux codés en morse afin de permettre leur identification. Les pilotes effectuant un vol de nuit suivaient ces réseaux de phares les menant jusqu’à destination. C’est ainsi que des lignes telles que Paris-Londres ou Paris-Bruxelles ont pu être rapidement exploitées de jour comme de nuit. L’exploitation de ces phares a cessé peu avant la Seconde Guerre mondiale mais certains sont conservés à titre historique. C’est en particulier le cas de ceux de Montferrand et de Baziège. Construits en 1927, ils ont participé à la grande aventure de l’Aéropostale dont le but ultime a été de relier la France à l’Amérique du Sud.
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Aérophile S.A Fondée en 1993 par Jérôme Giacomoni et Matthieu Gobbi, l’entreprise française Aérophile S.A. est devenue en quelques années le spécialiste mondial du ballon captif à gaz. Renouvelant la technique des aérostats, Aérophile a conçu en 1994 l’Aéro 30 capable d’emmener 30 passagers à 150 mètres d’altitude. Puis, à partir de l’année 2000, l’Aéro 2 a ouvert l’accès à de nouvelles sensations de vol : les 2 passagers qu’il emporte jusqu’à 80 mètres prennent place dans un harnais, le vide sous leurs pieds. Vendant ses ballons dans le monde entier, Aérophile les exploite entre autres à Paris et à Eurodisney. Outre leur intérêt touristique, ces ballons offrent aussi des possibilités d’applications météorologiques et publicitaires.
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Aviation d’affaires L’aviation d’affaires est le segment du transport de passagers orienté spécifiquement vers les entreprises. Elle n’est pas constituée de lignes régulières, les avions étant soit la propriété des sociétés qui les utilisent, soit loués auprès de compagnies spécialisées. Dans le monde, l’aviation d’affaires constitue une flotte d’environ 25 000 appareils, principalement de petite et de moyenne taille. Plus de 70% de cette activité concerne les Etats-Unis. En Europe, la France en est l’acteur principal tant au niveau des constructeurs avec les Falcon de Dassault Aviation qu’à celui des infrastructures : l’aéroport de Paris-Le Bourget est ainsi dédié uniquement à l’aviation d’affaires.
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Un autogire ressemble à un petit hélicoptère. Il en est cependant très différent car la voilure tournante qui permet sa sustentation n’est pas motorisée : sa rotation n’est due qu’au vent relatif créé par le déplacement horizontal de l’appareil. La propulsion de l’autogire est assurée par une hélice généralement située à l’arrière. La conséquence principale en est que l’autogire ne peut pas effectuer de vol stationnaire. Inventé par Juan de La Cierva en 1923, l’autogire a été rapidement délaissé au profit de l’hélicoptère. Redécouvert par Igor Bensen en 1950, il a connu un développement spectaculaire sous l’impulsion de la société italienne Magni Gyro qui en reste le plus grand constructeur. Ses qualités de vitesse et son faible coût en font un engin de loisir et de surveillance intéressant. A ce titre, il a été choisi pour la surveillance des Jeux Olympiques d’Atlanta (1996) et de Salt Lake City (2002).
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Issu du code Q mis au point pour faciliter la radiocommunication entre les avions et le sol, « QNH » désigne la pression atmosphérique ramenée au niveau moyen de la mer. C’est sur le QNH qu’un pilote règle son altimètre pour connaître l’altitude de son appareil par rapport au niveau de la mer. S’il désire la connaître par rapport à l’aérodrome sur lequel il souhaite atterrir, il le règle alors sur le QFE qui indique la pression régnant sur ce lieu précis. La pression diminuant avec l’altitude, c’est en effet la différence entre la pression à l’extérieur de l’appareil et celle régnant au sol qui permet à l’altimètre de calculer l’altitude de l’avion.
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On appelle « giravion » un appareil volant dont la sustentation est assurée par une voilure tournante, c’est-à-dire par la rotation d’une hélice horizontale. La catégorie des giravions comprend les hélicoptères, les autogires et les girodynes. L’idée d’utiliser une hélice horizontale pour s’élever dans les airs est très ancienne. Des documents attestent que dès le IVème siècle avant J.-C. les Chinois fabriquaient de petits jouets qui volaient ainsi. Sur un dessin de 1486, Léonard de Vinci imagine une machine volante à aile tournante. On considère cependant généralement que l’histoire de la « giraviation » a commencé en 1784 quand Leroy et Bienvenue ont réussi à faire décoller un modèle réduit de giravion actionné par un ressort.
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La voiture volante n’appartient pas qu’au cinéma et à la bande dessinée. De tout temps, des inventeurs ont essayé de concilier au sein d’un même engin les exigences propres à l’avion et à l’automobile. C’est ainsi que dès 1917 Glenn Curtiss a conçu l’Autoplane qui cependant n’est jamais parvenu à s’envoler. L’Aerocar de Moulton B. Taylor a connu un meilleur sort en étant produit en 6 exemplaires à partir de 1949 : il s’agit d’un appareil à ailes démontables. Aujourd’hui 3 prototypes sont en voie d’achèvement. Terrafugia développe le « Transition » dont les ailes se replient le long du véhicule. Le Moller M400 SkyCar semble pour sa part plus proche d’un appareil à décollage et atterrissage verticaux dont les performances sur route laissent pour l’instant sceptiques. Enfin le X-Hawk de Urban Aeronautics possède deux hélices à l’arrière et un rotor intégré dans la carosserie.
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La boîte de transmission est l’un des organes essentiels d’un hélicoptère. C’est elle en effet qui assure l’entraînement à la bonne vitesse des rotors de l’appareil. Pour cela, elle doit être capable de réduire la vitesse de rotation du moteur dans des proportions très importantes : sur le Puma, on passe ainsi de 22 000 tours/mn à 265 tours/mn. Cela se fait au moyen de toute une série d’engrenages sophistiqués dont l’échauffement est maîtrisé par des systèmes de refroidissement hautement performants. La société Hispano-Suiza, filiale du groupe aéronautique français Safran, est l’un des leaders mondiaux dans le domaine des boîtes de transmission pour hélicoptères.
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Un trolley de service de bord est le chariot utilisé par les hôtesses et les stewards pour distribuer les repas et les boissons au cours d’un vol, ainsi que pour assurer la vente des articles duty-free à bord d’un vol international. Les trolleys sont préparés dans les « galleys » qui constituent la cuisine et l’office d’un avion. Leur manipulation n’est pas toujours aisée car il faut les faire rouler dans des espaces exigus : à titre d’exemple, la largeur minimum des allées des appareils de la compagnie d’Air France est de 43 cm.
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