Billet d'avion
Issu de l’anglais « to stack », « empiler », un stack ou circuit d’attente est une zone de l’espace aérien proche d’un aéroport où les avions tournent autour d’une balise radio en attendant une autorisation d’atterrissage. En cas de mauvais temps ou pour toute autre raison amenant un encombrement des pistes, les contrôleurs aériens demandent aux avions désirant atterrir d’attendre que les pistes se libèrent. Pour cela, ils organisent leur circulation en les répartissant dans le stack où chaque appareil est séparé des autres par une distance verticale de 1 000 pieds, soit environ 300 mètres. Quand une autorisation d’atterrissage peut être accordée, c’est l’avion volant le plus bas qui quitte le stack pour se préparer à atterrir. Les autres avions descendent alors d’un cran. Les stacks ayant généralement la forme oblongue d’un circuit composé de deux lignes droites parallèles reliées par deux demi-cercles, ils portent également le nom d’hippodromes.
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A l’image de la DGAC en France, de la CAA au Royaume-Uni ou encore de l’AESA à l’échelle européeene, la FAA (Federal Aviation Authority) est l’instance en charge de la sécurité et de la sûreté aérienne aux Etats-Unis. Comme ses homologues, elle est aussi un acteur majeur de la lutte contre les pollutions en particulier sonores engendrées par le transport aérien. Si plusieurs organismes de réglementation existaient aux Etats-Unis dès 1926, sa création officielle ne remonte qu’à 1958. Dépendant aujourd’hui de l’United States Department of Transportation, la FAA a vu sans cesse ses pouvoirs s’accroître tant au niveau environnemental qu’à celui du contrôle aérien. Dans le domaine de la sécurité, ses buts principaux sont le partage harmonieux du ciel entre trafic civil et trafic militaire ainsi que la lutte contre le terrorisme.
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Un raid aérien est une attaque menée au moyen d’avions militaires. Cette utilisation de l’aviation a commencé dès 1911 avec le bombardement de la Lybie par les forces italiennes lors de la guerre italo-turque. Les moyens étaient alors rudimentaires et le sont demeurés jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale : sur la plupart des appareils, les grenades ou les obus étaient largués à la main par l’équipage. C’est avec la Seconde Guerre mondiale que les avions militaires ont pris l’importance qu’on leur connaît aujourd’hui. Alors qu’un avion comme le Stuka allemand permettait d’attaquer en piqué avec une précision jusque là inconnue, des raids réunissant plusieurs centaines de bombardiers (Junkers allemands, Lancaster anglais…) marquaient le début des bombardements massifs. Depuis lors, les avions militaires n’ont cessé d’évoluer que ce soit dans leur capacité d’emport avec des bombardiers tels que le Boeing B-52 ou dans leur polyvalence avec des appareils comme le Rafale.
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Inverseur de poussée L’inverseur de poussée est un dispositif installé sur un turboréacteur d’avion dont la fonction lors de l’atterrissage est de dévier vers l’avant les gaz éjectés vers l’arrière au cours du vol. L’inversion de poussée ainsi obtenue contribue à freiner l’appareil après qu’il ait touché le sol. S’il existe plusieurs types d’inverseurs de poussée (inverseur à grilles, à portes, mixtes, en cascade), ils obéissent tous au même principe général : des éléments mobiles viennent obturer la tuyère du réacteur tandis que des sorties apparaissent sur les côtés permettant aux gaz issus de la combustion du carburant de s’échapper vers l’avant de ce réacteur. Des sociétés se sont spécialisées dans la conception et la fabrication des inverseurs de poussées. Parmi elles notons les entreprises françaises Messier-Bugatti et Aircelle, toutes deux filiales du groupe Safran.
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La pression atmosphérique se définit comme la pression exercée par une colonne d’air en un lieu donné. Au sein d’un baromètre, cette pression fait monter plus ou moins la colonne de mercure et c’est pourquoi sa première unité de mesure a été le « millimètre de mercure » ou « torr ». Elle a ensuite été remplacée par le pascal (Pa), ou plus généralement par son multiple, l’hectopascal (hPa). Sa valeur moyenne au niveau de la mer est de 760 millimètre de mercure, soit 1 013,25 hPa. La pression atmosphérique décroît rapidement avec l’altitude. Elle n’est déjà plus que de 800 hPa à 2 000 mètres et, à l’altitude de croisière d’un avion de ligne, elle se situe aux alentours de 200 hPa. Or la quantité d’oxygène contenue dans de l’air à si basse pression ne permet pas la survie : un être humain soumis à de telles conditions perd connaissance en quelques secondes. C’est pourquoi la cabine des avions est maintenue à une pression proche de la pression ordinaire : on dit qu’elle est pressurisée.
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Un hub est la plate-forme de correspondance établie par une compagnie aérienne dans un aéroport afin d’optimiser le transit des passagers en provenance de différentes villes et leur acheminement vers leur destination finale. Il permet en particulier de réduire les temps de correspondance. Chaque grande compagnie aérienne possède un ou plusieurs hubs dans les aéroports de son pays d’origine et cherche à en établir de nouveaux à l’étranger. L’alliance entre Air France et Delta Airlines ont ainsi permis à l’aéroport Roissy - Charles de Gaulle de devenir le hub européen de cette dernière.
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Bien que la limite d’une onde radioélectrique soit fixée à 3 000 GHz, la réglementation actuelle de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT) concerne uniquement les radiofréquences comprises 9 kHz (kilohertz) et 400 GHz (gigahertz). Afin d’assurer la qualité et la sécurité des transmissions, chaque domaine d’application se voit attribuer une plage de fréquence précise. Ainsi, les communications ayant trait au contrôle aérien civil ont lieu en VHF (« Very High Frequency) entre 108,000 MHz à 143,9875 MHz. Une partie de la bande UHF est réservée à l’Armée de l’Air. C’est aussi l’UHF qu’utilisent le système de radionavigation DME (« Distance Measuring Equipment ») et la composante verticale du « système d’atterrissage aux instruments » ou ILS pour « Instrument Landing System ».
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Aviodrome L’Aviodrome est le nouveau musée de l’aviation des Pays-Bas qui a ouvert ses portes en 2003 sur l'aéroport de Lelystad. Consacré principalement à l’histoire de l’aviation néerlandaise, il possède une grande collection d’avions anciens et modernes dont le seul exemplaire encore en état de marche du Douglas DC-2. Sur le site de l’Aviodrome est également reconstitué le hall de départ de l'aéroport d’Amsterdam-Shipol tel qu’il était en 1928. C’est dans ce décor d’un autre temps qu’on peut par exemple acheter son billet pour effectuer un baptême de l’air.
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Yakovlev Yakovlev est à la fois un constructeur aéronautique russe et le nom de son fondateur, l’ingénieur Alexander Sergueïevitch Yakovlev (1906 -1989). Celui-ci est devenu en 1937 directeur du bureau d’études des prototypes soviétiques OKB 115 qui a gardé son nom par la suite. Yakovlev produit à la fois des avions militaires, des avions de voltige aérienne et des avions de lignes. Les plus connus sont le chasseur Yak-3 (1943) et l’avion d’entraînement Yak-18 (1946). Plus récemment on lui doit le chasseur supersonique à décollage et atterrissage verticaux Yak-141 (1987). Dans le domaine des avions de ligne, citons le Yak-42 qui équipe principalement des compagnies aériennes russes.
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Utilisé lors du décollage, le terme « vitesse de rotation » ou VR désigne la vitesse à partir de laquelle le pilote tire sur le manche à balai, afin de soulever le nez de son avion et de le faire effectivement prendre l’air. On l’appelle « vitesse de rotation », car l’appareil pivote alors sur son axe de tangage, c’est-à-dire l’axe qui le traverse dans le sens de la largeur. De même que la vitesse minimale de décollage, la vitesse de rotation dépend du type de l’appareil et de sa masse. C’est pourquoi elle doit être recalculée avant chaque décollage en tenant compte du nombre de passagers, du poids du fret et du volume de carburant embarqué.
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