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Aviation sans Frontières (ASF)

Aviation sans Frontières (ASF) Fondée en France en 1980, Aviation sans Frontières (ASF) est une organisation non gouvernementale dont le but est de fédérer le monde de l’aviation pour le mettre au service de la cause humanitaire. Regroupant des bénévoles issus de toutes les professions aéronautiques, elle remplit diverses missions, nécessitant l’emploi d’appareils allant du petit avion léger au gros-porteur. Parmi ses actions, citons le transport d’équipes médicales sur les lieux d’une catastrophe naturelle, l’acheminement de médicaments ou de nourriture dans des régions démunies, l’accompagnement d’enfants malades afin qu’ils puissent bénéficier de soins inexistants dans leur pays d’origine ou encore, à travers sa branche « Ailes du sourire », l’organisation de journées de découverte aéronautique à l’intention de personnes handicapées. De nombreuses organisations humanitaires telles que Médecins sans Frontières ou l’Unicef font régulièrement appel à Aviation sans Frontières.

Distance d'atterrissage utilisable

La distance d’atterrissage utilisable ou LDA pour « Landing Distance Available » définit la longueur de piste que l’exploitant d’aérodrome déclare utilisable et adaptée au roulage d’un avion lors de son atterrissage. Les règles de sécurité édictées à ce sujet par l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) sont strictes : l’atterrissage avec arrêt complet de l’avion doit pouvoir s’effectuer dans les 60% de la LDA pour un avion à réaction et dans les 70% pour un avion à turbopropulseur. Autrement dit, un avion à réaction nécessitant 1 000 mètres pour s’arrêter n’est pas autorisé à se poser sur une piste dont la LDA est inférieure à 1 670 mètres. Seule une situation d’urgence (panne à bord de l’appareil, carburant insuffisant…) permet de déroger à cette règle.

QDR

Le « QDR » est le relèvement magnétique d’un avion par une station émettrice. Il est exprimé en degrés. Les stations étant identifiées sur les cartes aéronautiques, il permet au pilote de connaître la position de son appareil. Cette appellation est issue du code Q mis au point pour faciliter la radiocommunication entre les avions et les stations au sol. Dans ce code, la lettre « Q » signifie « Question ». Demander son QDR équivaut donc à poser la question : « Quel est mon relèvement magnétique par rapport à vous ? ».

Radar de surveillance

Radar de surveillance Un radar de surveillance est un radar qui balaie tout l’espace aérien afin de détecter et de positionner les appareils qui y évoluent. Le mot « radar » est en fait l’acronyme de « Radio Detecting And Ranging » qui signifie « Détection et repérage par radioélectricité. » Mis au point peu avant la Seconde Guerre mondiale, le principe de base d’un radar est simple : sa partie émettrice envoie une onde radio dans l’espace ; quand cette onde rencontre un objet, elle est réfléchie ; la partie réceptrice capte cette onde réfléchie et selon le temps qu’elle met pour parvenir et l’angle qu’elle forme avec l’onde émise, on détermine la position et la distance de l’objet. Outils de travail essentiels des contrôleurs aériens, les radars se sont considérablement développés sous l’impulsion d’entreprises telles que Thalès, leader mondial dans ce domaine.

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Règlement (CE) n° 549/2004 du Parlement Européen

2. Les mesures visées au paragraphe 1 s'appliquent sous réserve des dispositions du présent règlement. Article 4 Autorités de surveillance nationales 1. Les États membres désignent ou établissent un ou plusieurs organismes faisant fonction d'autorité de surveillance nationale chargée d'assumer les tâches qui lui sont assignées au titre du présent règlement et des mesures visées à l'article 3. 2. Les autorités de surveillance nationales sont indépendantes des prestataires de services de navigation aérienne. Cette indépendance est assurée par une séparation adéquate, au moins au niveau fonctionnel, entre les autorités de surveillance nationales et lesdits prestataires. Les États membres veillent à ce que les autorités de surveillance nationales exercent leurs pouvoirs de manière impartiale et transparente. 3. Les États membres notifient à la Commission le nom et l'adresse des autorités de surveillance nationales et les changements apportés à ces données, ainsi que les mesures prises pour assurer le respect du paragraphe 2.

Règlement (CE) n° 2320/2002 du Parlement européen

Elles prennent acte de l'intention de la Commission d'entamer sans délai une étude (laquelle s'intéressera notamment à la manière dont le financement est réparti entre les pouvoirs publics et les opérateurs, sans préjudice de la répartition des compétences entre les États membres et la Communauté européenne) et de soumettre au Parlement européen et au Conseil, le cas échéant, les résultats de cette étude et les propositions auxquelles elle aura donné lieu. (1) Registre public des documents du Conseil, documents 5700/02 et 6053/02, et le document AVSEC-Conf/02-JP/17. (2) Avis de la Commission du 12 juin 2002 sur les amendements du Parlement européen à la position commune du Conseil, COM(2002) 327 final, p. 5.

Air France

Air France a également commandé 30 Airbus A320 pour remplaçer ses modèles les plus anciens et élargir sa flotte. Enfin, 18 Boeing 777 (dont 5 versions fret) sont aussi commandés en vue du remplacement des Boeing 747-400. Le 18 juin 2007, la compagnie officialise la commande de 2 A380 supplémentaire et de 18 avions de la famille des A32X, lors du Salon du Bourget 2007. Autres aéronefs des compagnies régionales Au 31 juillet 2007, 126 avions régionaux (qui appartiennent ou sont loués par les filiales) : Brit Air 17 Canadair Jet CRJ 100 (50 sièges) 13 Canadair Jet CRJ700 (3 supplémentaires commande) (72 sièges) 13 Fokker 100 (100 sièges) 8 CRJ1000 vient d'être commandés + 8 options diverente 1er livraison debut 2010 (104 sièges ) CityJet 20 BAe 146-200-300 (94 sièges) en cours de remplacement par 23 Avro RJ-85 (98 sièges) Régional (flotte novembre 2007) 7 Embraer EMB-120 (30 sièges) 9 Embraer ERJ-135 (37 sièges) 28 Embraer ERJ-145 (50 sièges) 5 Fokker 70 (80 sièges) 9 Fokker F100 (100 sièges) 5 Embraer 190 (100 sièges) commande de 6 Embraer 170 (78 sièges) et 4 Embraer 190 (100 sièges) (Régional a été la première compagnie européenne à recevoir l'Embraer 190, en novembre 2006)

Corsairfly

Corsairfly (code IATA : SS ; code OACI : CRL) est une compagnie aérienne régulière française. Elle fait partie du plus grand groupe de tourisme au monde, le groupe TUI, basé à Hanovre. Créé en 1981 par une famille corse, la famille Rossi, sous le nom de Corse Air International, elle sera rebaptisé Corsair en 1990 et intégrera le groupe touristique Nouvelles Frontières. En 2005 elle sera renommé Corsairfly pour correspondre à la nouvelle stratégie du groupe. Afin de regrouper toutes ses activités aériennes sous un même nom, la plus grande flotte de loisirs d'Europe, sera regroupé sous l'alliance TUIfly.

Commande de vol électrique

Les commandes de vol électriques sont une évolution des commandes de vol traditionnelles. En aviation, les commandes de vol sont le système qui fait le lien entre le pilote et les gouvernes aérodynamiques qui permettent de modifier la trajectoire de l'avion. Ce système est donc composé d'organes de pilotage (manche par exemple), d'actionneurs (vérins, hydrauliques ou électriques) pour bouger les gouvernes, et d'un système de transmission plus ou moins sophistiqué entre les organes de pilotage et les actionneurs. Historique En aviation, les commandes de vol sont les systèmes qui font le lien entre le pilote et les gouvernes aérodynamiques qui permettent de modifier la trajectoire de l'avion. Dans les premiers avions, et aujourd’hui encore sur les avions légers, la liaison entre le manche, le palonnier et les gouvernes de direction et de profondeur est réalisée à l’aide de câbles et le pilote exerce directement sa force sur les gouvernes. Lorsque les avions sont devenus plus lourds les constructeurs ont ajouté des systèmes hydrauliques d’assistance permettant ainsi de démultiplier la force du pilote.

Turboréacteur

Le turboréacteur est un système de propulsion par réaction produite par éjection de gaz de combustion d'un carburant. Il a la particularité d'utiliser une partie de l'énergie de ces gaz pour comprimer l'air utilisé comme comburant. Histoire Les premiers turboréacteurs ont été conçus à peu près simultanément par Sir Frank Whittle en Angleterre et par le Dr. Hans von Ohain en Allemagne dans les années 1930. Le premier turboréacteur fut construit par Whittle en 1935 et tourna au banc en 1936. Mais ce fut von Ohain qui fit voler le premier turboréacteur sur un Heinkel He 178 en 1939. Les premiers avions à réaction construits en série furent des chasseurs-bombardiers (Messerschmitt Me262 Schwalbe) utilisés à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Après guerre, les turboréacteurs se généralisèrent, aussi bien dans l'aviation militaire que civile, ainsi que les turbopropulseurs mais uniquement dans le civil. Les turboréacteurs d'aujourd'hui sont des machines d'une extrême complexité. Le développement d'un nouveau moteur demande des moyens humains, technologiques et financiers considérables que seules quelques rares entreprises possèdent dans le monde.