
Un vol discount peut se définit soit comme un vol acheté à prix discount, soit comme un vol sur une compagnie aérienne discount. Un vol à prix discount est un vol acheté par un client à prix très réduit, auprès d’une agence de voyages, d’une compagnie aérienne ou sur un site internet. Ce prix discount peut résulter soit d’une offre promotionnelle, soit d’une pratique régulière pour le vendeur suivant le principe du hard discount. L’achat du vol se fait parmi les meilleurs produits au prix le plus intéressant possible. Un vol sur une compagnie discount ou discount airlines est un vol dont les conditions renvoient au concept du low cost. Les places sont commercialisées à petit prix et il est plus économique de réserver son vol à l’avance, le prix des places augmentant au fur et à mesure que l’avion se remplit. Les conditions de vol sont également particulières : il n’y a qu’une seule classe, les services à bord, telle la restauration, sont payants et les places dans l’avion ne sont pas réservées, on ne peut choisir son emplacement qu’en arrivant à l’avance à l’embarquement.
En cas de perte durant le transport, le bagage est considéré comme perdu. L’usager doit nécessairement le signaler au service bagage du transporteur afin d’être couvert au cas où le bagage serait trouvé. Il remplit alors un imprimé spécifique qui permettra au transporteur d’ouvrir une enquête visant à retrouver le bagage et à le faire parvenir à ses frais à l’ayant droit. L’étiquette obligatoire contenant les coordonnées de l’usager sur tous ses bagages est d’une utilité importante dans ce cas. Si toutefois, le bagage s’avère définitivement perdu, le transporteur et les assurances sont tenus de rembourser le voyageur.
Vols d’objets personnels ou de cargaisons, prises d’otages, voire assassinats sont en constante augmentation dans les ports, près des côtes et même au large de certaines régions du monde. En Afrique, ces actes sont particulièrement violents sur les côtes du Nigeria, mais existent aussi sur les côtes de la Tanzanie, dans le golfe d’Aden et au large de la Somalie. En Asie il faut être prudent sur les côtes du Bangladesh, de certaines îles d’Indonésie et dans les détroits de Malacca et de Singapour (relativement sécurisés toutefois). Les côtes du Brésil, du Pérou (Callao) et de la mer des Caraïbes sont également visées. Dans toutes ces régions il est fortement recommandé de ne pas mouiller en dehors des ports, de naviguer au plus loin des côtes et d’instituer une veille anti-piraterie 24 h sur 24, même au port. Les instruments de communication du bord doivent être en parfait état de marche. On se renseignera avant de partir sur le site du ministère des Affaires étrangères.
Site de la Commission européenne - mise à jour le 28 novembre 2007 Ce lien permet d'accéder à la liste communautaire telle qu'elle est mise en ligne par la Commission européenne. Le transport aérien international est régi par la Convention de Chicago. Dans le cadre de cette Convention, l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) est responsable d’établir les normes de sécurité communes que chaque Etat est chargé de transcrire dans sa réglementation nationale. Les Etats ont l’obligation réciproque de reconnaître les certificats délivrés par un autre Etat conformément aux dispositions de la Convention. Les certificats sont donc acceptés a priori, et ne font l’objet d’une remise en cause que lorsqu’il est démontré que les détenteurs de ces certificats ne respectent pas les normes internationales. S’agissant des transporteurs étrangers deux régimes sont en vigueur pour les vols desservant la France : - Lorsque le transporteur détient une licence d’exploitation délivrée par un Etat membre de la Communauté européenne, l’Islande, la Norvège ou la Suisse, il n’y a pas d’autorisation explicite à obtenir, le transporteur étant seulement tenu de notifier son programme de vols à la DGAC. - Dans tous les autres cas, une approbation du programme, qui vaut autorisation de desservir la France est délivrée par la DGAC, sur la base des certificats délivrés par l’autorité d’origine.
Personnes à mobilité réduite Le règlement européen concernant les droits des personnes handicapées et à mobilité réduite lorsqu’elles font des voyages aériens a été adopté par le Conseil des Ministres des transports le 9 juin 2006. Les articles 3 et 4 (prévention de refus de réservation ; possibilité de dérogation et information des passagers) s’appliquent à partir du 26 juillet 2007, l’ensemble du texte à compter du 26 juillet 2008. Articles 3 et 4 du Réglement (CE) No 1107/2006 du Parlement Européen et du Conseil du 5 juillet 2006 concernant les droits des personnes handicapées et des personnes à mobilité réduite lorsqu'elles font des voyages aériens Article 3 : Interdiction de refuser le transport Un transporteur aérien ou son agent ou un organisateur de voyages ne peut refuser, pour cause de handicap ou de mobilité réduite: a) d'accepter une réservation pour un vol au départ ou à destination d'un aéroport auquel le présent règlement s'applique; b) d'embarquer une personne handicapée ou une personne à mobilité réduite dans un tel aéroport, si cette personne dispose d'un billet et d'une réservation valables.
Cela fait maintenant une dizaine d’années que son nom circule dans le milieu des aéronautes et des aérostiers lorsque fin 1907, il entreprend la construction des « Demoiselles », petits monoplans motorisés, ce qui augmente sa popularité auprès du public français mais aussi des vedettes des meetings, d'autant plus qu'il offre gratuitement les plans à ceux qui souhaitent les construire. Ces appareils sont d’une incroyable maniabilité, si bien qu’ils deviennent à leur tour les vedettes des exhibitions aériennes que le public réclame. Devant un tel succès, et sa gloire montante, Santos-Dumont modifie, pour encore les améliorer, ses aéronefs. Bientôt ce sont de véritables avions de tourisme fait, de toile de chanvre et de bambous qu’il vend en kit au public. Il en abandonne les droits de licence ce qui en favorise la construction par des tiers, Roland Garros, Audemars et Brindejonc des Moulinais firent leurs premiers vols sur des "Demoiselle", on les appelait alors les "demoisellistes". Après la Première Guerre mondiale, il reste en France encore une dizaine d’années. Mais la seule perspective de voir évoluer l'aviation à de seules fins militaires le dégoûte et, il est atteint de sclérose en plaques en 1928. Il retrouve son pays natal la même année où il fera quelques meetings, mais finira par se suicider le 23 juillet 1932.
Un billet d’avion n’est généralement pas remis au voyageur au moment de l’achat. Il n’est très souvent disponible que quelques jours avant le départ, mais peut également être envoyé par courrier. Dans le cas d’un voyage vendu par une agence ou de l’achat d’un vol charter, le client n’a souvent qu’une preuve d’achat et retire son billet au comptoir de l’agence à l’aéroport. De plus en plus, les billets sont électroniques, c’est à dire uniquement mémorisés dans l’ordinateur de l’agence et dans celui de la compagnie aérienne. Le client présente son reçu (souvent adressé par e-mail) au comptoir d’enregistrement de la compagnie et reçoit sa carte d’embarquement. Ce système supprime les risques de perte ou de vol et permet un enregistrement express aux bornes interactives de la compagnie.
S’agissant de l’incidence de la proposition sur les relations avec les pays tiers, on ne peut exclure la possibilité que certains pays demandent, à titre de réciprocité, un accès aux données PNR pour les vols à partir de l’UE vers leur territoire, même si en pratique c’est très peu probable. Les accords existant entre l’Union européenne et les États-Unis et le Canada en matière de données PNR prévoient cette réciprocité qui peut être appliquée automatiquement. La Commission a réalisé l’analyse d’impact prévue dans le programme de travail[1]. 3. Éléments juridiques de la proposition - Résumé des mesures proposées L’objectif de la proposition est d’harmoniser les dispositions des États membres relatives à l'obligation, pour les transporteurs aériens assurant des vols vers le territoire d’au moins un État membre ou à partir de celui-ci, de transmettre aux autorités compétentes les renseignements relatifs aux passagers aux fins de prévenir et de combattre les infractions terroristes et la criminalité organisée. Tout traitement des données PNR en vertu de la proposition sera régi par la décision-cadre du Conseil (xx/xx) relative à la protection des données à caractère personnel traitées dans le cadre de la coopération policière et judiciaire en matière pénale.