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Pressurisation

La pressurisation à bord d’un avion est la technique qui permet de maintenir d’un bout à l’autre du vol une pression compatible avec le confort des passagers et de l’équipage, alors qu’à l’extérieur de l’appareil la pression atmosphérique décroît rapidement avec l’altitude. Le principe en est simple. De l’air sous haute pression est récupéré au niveau du compresseur du réacteur, c’est-à-dire avant que le carburant n’y soit mélangé. Un système le ramène à la température et à la pression souhaitées. Cet air est ensuite soufflé à l’intérieur de l’appareil. Afin de réguler la pression régnant à bord et de renouveler l’air en permanence, le dispositif de pressurisation est complété par des orifices appelés « fuites » dont la taille est modulée par des vannes et qui permettent d’admettre de l’air de l’extérieur : ce sont les « Out Flow Valves » (OFV).

Aéroport civil

Aéroport civil Un aéroport civil est un ensemble d’installations permettant le décollage et l’atterrissage d’avions civils, l’entretien et le garage de ces appareils, ainsi que l’embarquement et le débarquement des passagers et des marchandises. L’accroissement permanent du trafic aérien impose sans cesse la construction de nouveaux aéroports. Ceux-ci doivent répondre à deux impératifs contradictoires : se situer à proximité des grandes villes et ne pas occasionner de nuisances sonores trop importantes. Il existe aujourd’hui environ 15 000 aéroports civils dans le monde. En nombre de passagers, le plus important est l’aéroport Hartsfield-Jackson d’Atlanta (Etats-Unis) avec 90 millions de passagers. Dans ce classement, l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle occupe la 6ème place avec 60 millions de passagers.

Météo

Même si les avions de ligne d’aujourd’hui sont capables de décoller, de voler et d’atterrir par quasiment tous les temps, la météo demeure un élément essentiel du voyage aérien. Pour des raisons de sécurité, les réglementations de la circulation aérienne précisent d’ailleurs qu’un pilote doit impérativement prendre connaissance avant le vol des dernières informations météorologiques. Plusieurs types de données sont à sa disposition : les METAR, les TAF, les SPECI et les SIGMET sont des bulletins d’observations et de prévisions météo émis régulièrement par les aérodromes ; les cartes TEMSI produites par les services météo nationaux et renouvelées toutes les 3 heures indiquent l’évolution du temps à court terme dans une zone donnée ; enfin, les centres d’information de vol fournissent par radio des informations météo tout au long du vol et cela dans toutes les régions d’information de vol ou « Flight Information Region » (FIR) quelle que soit la classe d’espace aérien traversée.

Distance de décollage

La distance nécessaire au décollage d’un aéronef est extrêmement variable selon les appareils : alors qu’un avion de tourisme tel que le Cessna 172 met environ 250 mètres à décoller, certaines versions du Boeing 747 nécessitent plus de 3 km ! Ces distances ne sont évidemment qu’indicatives car, pour pouvoir décoller, l’avion doit avant tout atteindre une certaine vitesse appelée « vitesse minimale de décollage » ou VMU (« Velocity Minimum Unstick »). Cette vitesse déterminée par le constructeur varie selon la masse de l’appareil et c’est pourquoi elle est ajustée avant chaque décollage en tenant compte du nombre de passagers, du poids du fret et de celui du carburant embarqué. C’est de cette vitesse que dépend la distance réelle de décollage.

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Règlement (CE) n o 2111/2005 du Parlement européen

(16) Il incombe aux transporteurs aériens de signaler aux autorités nationales chargées de la sécurité aérienne tout manquement en matière de sécurité et d’y remédier sans délai. Le personnel de bord et le personnel au sol doivent prendre les mesures qui s’imposent s’ils constatent des manquements en matière de sécurité. Il serait contraire aux intérêts de la sécurité aérienne que le personnel soit sanctionné pour avoir agi dans ce sens, comme il ressort de l’article 8, paragraphe 4, de la directive 2003/42/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 juin 2003 concernant les comptes rendus d’événements dans l’aviation civile [7]. (17) Outre les situations couvertes par le règlement (CE) no 261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004 établissant des règles communes en matière d’indemnisation et d’assistance des passagers en cas de refus d’embarquement et d’annulation ou de retard important d’un vol [8], les passagers devraient se voir offrir le droit d’être remboursés ou d’obtenir un réacheminement dans certaines autres situations spécifiques relevant du présent règlement, s’il existe un lien suffisamment étroit avec la Communauté.

COM/2000/0365 final

Des voix se sont élevées pour que les compagnies aériennes soient obligées de s'enquérir du niveau de sécurité offert par les partenaires aux accords de partage de codes, et en particulier par les transporteurs de pays tiers. Cela impliquerait un transfert des responsabilités des organes de tutelle vers les compagnies aériennes ou, si ce contrôle est assuré par des autorités établies en Europe, une application extraterritoriale des règles communautaires en matière de sécurité. Actuellement, le règlement 2407/92 prévoit que les compagnies aériennes qui souhaitent affréter des aéronefs doivent pour ce faire obtenir une autorisation préalable qui ne peut être délivrée, en cas de location avec l'équipage, que si des normes de sécurité équivalentes à celles en vigueur dans la Communauté s'appliquent. La Commission estime que ces dispositions s'appliquent aux accords de partage de codes et de franchisage, ainsi qu'à la sous-traitance, et rappellera leurs obligations en la matière aux États membres. 62. Conditions ambiantes dans la cabine des aéronefs. Certains experts ont mis en garde contre les effets néfastes sur la santé des cabines pressurisées, de l'espacement des sièges et des radiations cosmiques, ainsi que sur les risques de transmission de maladies.

American Airlines

En mai 2007, American Airlines desservait 172 villes grâce à 672 avions. Il y avait une moyenne de 2 800 vols quotidiens. L'âge moyen des avions était de 15 ans en avril 2008. Le siège de l'entreprise se trouve à Fort Worth, Texas. Elle s'appelait à l'origine American Airways Company. En 1934, l'entreprise éprouvait de grandes difficultés économiques et fut rachetée par Errett Lobban Cord et prit son nom actuel American Airlines. En 1979, le siège fut déplacé de New York à Fort Worth. Le 25 mai 1979, la compagnie connait sa plus grosse catastrophe avec le crash du vol 191 à Chicago. Le 11 septembre 2001, deux avions (le vol 77 et le vol 11) de la compagnie furent détournés par des terroristes. Le vol 11 s'écrasa sur la tour nord du World Trade Center et le vol 77 sur le Pentagone. Le 23 décembre 2001, Richard Reid tente de faire exploser le Vol 63 d'American Airlines. Il fut arrêté.

Aer Lingus

Le 2 octobre 1995, le jumbo-jet effectue son dernier vol pour la compagnie après plus de 25 ans de service. Les Boeing 747 auront transporté plus de 8 millions de passagers au-dessus de l'Atlantique. La fin des années 1990 voit le retour d'Aer Lingus à Belfast avec un service vers New York via Shannon. L'aéroport international Newark Liberty dans le New Jersey est ajouté au réseau transatlantique. Cependant, ce service ne subsistera que quelques années. Le 1er février 2001, Aer Lingus Commuter est démantelé et tous les appareils et destinations sont alors pris en charge par la compagnie mère : Aer Lingus. Suivant les attentats du 11 septembre 2001, la compagnie est durement touchée. Les opérations sont fortement réduites, des employés sont licenciés et des appareils sont revendus. La compagnie a depuis retrouvé le chemin du profit en revoyant toute sa stratégie commerciale : baisse des coûts d'exploitation, modernisation de la flotte, choix d'un seul constructeur (Airbus) pour abaisser les coûts d'entretien et de formation, et développement de nouvelles destinations vers l'Europe continentale (dans le passé, Aer Lingus avait surtout privilégié les destinations vers le Royaume-Uni et les USA).

Carburant aviation

Les moteurs diesel en aviation ne sont pas une nouveauté: Clerget construisait des moteurs en étoile dans les années 30 ainsi que Junkers-Jumo qui équipait des moteurs à pistons opposés notamment les bombardiers allemands et dirigeables. Les compagnies pétrolières proposant de l'essence aviation sont traditionnellement les mêmes que pour l'automobile : Air Total et BP Air par exemple.

Instrument de bord (aéronautique)

Avertisseur de proximité du sol L'avertisseur de proximité du sol (GPWS - Ground Proximity Warning System) permet de prévenir (par un message vocal « terrain » ou « pull up ») le pilote lorsque l'avion s'approche du sol. Une version améliorée possède en plus une cartographie plus ou moins fine du terrain qui est présentée aux pilotes sur les écrans EFIS en cas d'alarme. Sur A380, le programme présente une vue en coupe latérale du plan de vol. Dispositif d'évitement de collisions Le dispositif d'évitement de collisions (TCAS - Traffic and Collision Avoidance System) permet de prévenir (sur un écran et par un message vocal « trafic ») le pilote lorsque l'avion s'approche d'un autre avion. Il peut également proposer (en se synchronisant avec le TCAS de l'autre appareil : coordination des manœuvres) une manœuvre d'évitement dans le plan vertical (climb: monter, descend: descendre). Le BEA préconise de suivre les instructions du TCAS en priorité sur les instructions données par le Contrôle aérien (suite à la collision en plein ciel de 2 avions au-dessus du sud de l'Allemagne - voir Vol 2937 Bashkirian Airlines). Les différents types d'instruments